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Saint-Ouen

Emission du
Carnet de bord

Saint-Ouen

Cette semaine, nous faisons une émission sur les objets préférés des chineurs. Allez-vous vous y reconnaître ?

Pour cette spéciale, je retrouve toute l’équipe à quelques minutes de Paris, chez XXO. C’est ici que tous, absolument tous les objets et meubles les plus iconiques du XXe siècle se côtoient. Les propriétaires ont chiné sans cesse, au point de rassembler dans ces immenses entrepôts de quoi faire penser à un musée.

Nous élisons domicile dans la cuisine. Arrivés en avance, il nous a fallu attendre dehors, et sommes déjà pressés de nous réchauffer. Pendant que l’équipe se prépare, Florence, Lydie et moi fouinons un peu. L’endroit est absolument incroyable : sur des étagères, au sol, sur des mezzanines, des centaines de mètres carrés encombrés d’objets, de meubles design. On en reconnait beaucoup. Nous repérons ce que nous filmerons.

Guillaume m’attend ensuite pour mettre au point nos déplacements. Il y a tant de choses à voir que ce ne sera pas simple. Et puis certains objets sont très proches les uns des autres, le passage entre les étagères est parfois étroit, il va falloir jongler entre les caméras. Mais tout se passe à merveille.

 

Pour poursuivre cette émission spéciale, nous filons ensuite…à Saint-Ouen évidemment ! C’est quand même le lieu idéal, là où le nombre de brocanteurs au mètre carré offre le plus de possibilités.

Encore une fois, il fait un froid de canard. Et je n’avais pas prévu ça. Qui a dit « en avril ne te découvre pas d’un fil ? ». J’aurais mieux fait de l’écouter, je ne suis pas assez couverte.

Nous tournons quelques lancements au milieu des stands, retrouvons, avec plaisir, certains des brocanteurs chez qui nous sommes déjà venus tourner. Mais j’ai toujours aussi froid. Je ne sais pas pourquoi, mais je grelotte, rien ne me réchauffe aujourd’hui. Alors Guillaume, généreusement (ou alors il se dit qu’il n’a pas le choix, on voit à l’image que je tremble) me propose un des ses trois blousons superposés. J’hésite, par politesse, mais n’en pense pas moins : « oh merci !! ». ;)

Un peu réchauffées, nous poursuivons.

Pause déjeuner, lancements au milieu des chineurs, tient, voilà la pluie ! Ne manquait plus qu’elle ! Heureusement, elle ne reste pas. L’ambiance reste celle d’une immense brocante : des curieux, des spécialistes, des centaines d’objets plus ou moins connus, et nous, au milieu, tentant de faire passer nos caméras, de filmer. Un brocanteur, adorable, nous propose de filmer dans son espace : un lieu assez grand, dont une partie est couverte. C’est joli, et bien pratique pour nous ! Nous y tournons un lancement.

Puis nous retrouvons notre désormais familier Marc, spécialiste des cartes postales anciennes. Voir à quoi ressemblaient les Puces il y a un siècle est assez étonnant ! Ce lieu, qui fourmille, était une vaste étendue quasi vide ! Et avant que les Puces ne deviennent ce qu’elles sont, il s’en est passé des choses…

Pour terminer, nous avons rendez-vous avec Eva, spécialiste de la vaisselle ancienne. Raffinée, la vaisselle qu’elle propose est recherchée dans le monde entier, et fait partie de vos préférées.

Et puis, Eva a la bonne idée d’avoir installé sa boutique juste en face d’un spécialiste du mobilier de marine, canapés de cuir compris ! Et comme l’homme est généreux, nous pouvons nous y poser, entre deux prises.

Le tournage se termine. Je dois rendre son blouson à Guillaume.
Et quand quelques jours plus tard je croise sa femme, monteuse de notre émission, celle-ci m’avouera : « dis donc, il était mort de froid Guillaume l’autre jour ! Il a souffert sans son blouson ! » Euh…ah oui ? Ca alors, je n’avais pas remarqué…en toute mauvaise foi !

 

 

Bises

Eglantine

 

 

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